L'objectif de cette étude (réalisée dans le cadre du Programme de Surveillance Air et Santé) était d'analyser les liens à court terme entre la pollution atmosphérique décrite par quatre indicateurs (dioxyde d'azote, ozone, particules fines PM10 et PM2,5) et les admissions hospitalières pour causes respiratoires et cardio-vasculaires.
L'étude a porté sur 8 agglomérations françaises (Bordeaux, Le Havre, Lille, Lyon, Marseille, Paris, Rouen et Toulouse). Selon les villes, la période étudiée variait de 31 à 71 mois entre 1998 et 2003, en fonction de la disponibilité des différentes données.
Date de publication 2006
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à l'étude
au communiqué de presse du 15 novembre 2006
La pollution atmosphérique entraîne un excès de risque d'être hospitalisé pour une affection cardio-vasculaire, notamment chez les 65 ans et plus.